CONTRE L HOMOPHOBIE ET POUR LES DROITS DES HOMOSEXUELS

CONTRE L HOMOPHOBIE ET POUR LES DROITS DES HOMOSEXUELS

J ai fait ce blog pour parler de l homophobie et de l homosexualité

Illustrés par des videos des images et des textes

Pour les personnes victimes d homophobie n hesitez pas a laisser vos commentaires et a m ecrire.

Pour les autres laissez vos reactions

A TOUS LES VISITEURS REGARDEZ LA VIDEO CI DESSOUS ET CERTAINS COMPRENDRONT QU ILS NE SONT PAS LES BIENVENUS

Mon autre blog perso: http//gayboy21860.skyrock.com


# Posté le jeudi 05 février 2009 15:33

Modifié le mardi 23 juin 2009 08:22

IMPORTANT: VISITER CE BLOG ET LAISSER COM

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ce blog est super sympa aller le visiter c est celui de mon cheri merci
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# Posté le dimanche 01 novembre 2009 08:53

L homophobie en banlieue

Laissez vos reactions surtout si vous etes dans une banlieue merci
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# Posté le samedi 07 novembre 2009 04:30

Deux homosexuels menacés d expulsion

Deux homos menacés d'une expulsion imminente : la France doit leur assurer protection et leur permettre de faire valoir leurs droits à l'asile ou au séjour !
L'Ardhis, SOS homophobie, Act Up-Paris et l'Inter-LGBT demandent l'annulation des procédures d'expulsion et la régularisation de leur situation administrative.

Merlin*, Camerounais de 30 ans fuyant les persécutions homophobes dont il était la cible, a été arrêté à Hendaye, tout juste une heure après avoir passé la frontière, et ce après un périple de plusieurs mois à travers l'Afrique et l'Espagne. Il envisageait de construire une nouvelle vie ici en France, un pays où il serait protégé ! Mais son dessein s'effondre. Son destin, s'il retourne dans son pays, est particulièrement sombre : au Cameroun, les actes homosexuels sont punissables d'un emprisonnement d'un à cinq ans et d'une amende de 20 000 à 200 000 francs CFA.
Des arrestations et condamnations sont régulièrement prononcées au nom de cet article. Par ailleurs, la stigmatisation sociale et le chantage sont courants.

Nos associations rappellent que conformément à l'article 6 de la directive 2004/83/CE, le statut de réfugié, au titre de l'asile conventionnel ou de la protection subsidiaire, doit être accordé aux personnes LGBT ayant été ou risquant d'être persécutées par les pouvoirs publics de leur pays d'origine, ou par quelque autre acteur non étatique.

Dans le même centre de rétention se trouve Tsaï*, chinois de 37 ans, diplômé de lettres françaises et de gestion des entreprises à l'université de Nantes. Il est aujourd'hui professeur de chinois ; et vit en couple depuis huit ans à Pantin (93) avec un Français, Jean-Paul Marlet.
Dans la suite de ses études de gestion, Tsaï travaillait en CDI pour une entreprise d'import-export de la région parisienne, mais son employeur a été « contraint » de le licencier parce qu'il ne s'était pas vu attribuer un titre de séjour « Salarié » après l'expiration de son titre de séjour « Etudiant », alors même que l'employeur le soutenait dans ses démarches. Il est ainsi entré dans l'irrégularité et est depuis obligé de travailler « au noir » pour gagner sa vie. Entre 2000 et ce jour, Monsieur Tsaï a ainsi établi sa vie privée et familiale sur notre sol et il exerce une activités prfessionnelle stable. Son retour forcé serait préjudiciable, tant pour lui que pour ses proches. Il a passé 10 ans de sa vie en France et sa vie est bien ici !

Pour chacun d'entre eux, l'expulsion vers leur pays d'origine les expose à la haine, aux persécutions, à des peines de prison du fait de leur homosexualité, qui détruiraient la nouvelle vie qu'ils s'étaient employés à bâtir.

Nous rappelons qu'il est ordinairement difficile de faire la preuve rapide de persécutions ou de rejets subis dans son pays d'origine et que l'orientation sexuelle n'est pas quelque chose qui se « démontre » de façon évidente. Chaque situation nationale demande un travail d'information lent et difficile, afin de mettre à jour l'importance des risques encourus par les personnes homosexuelles ou transgenres. Pendant ce temps, des solutions d'accueil provisoire doivent être trouvées, de façon à fournir aux demandeurs d'asile et aux associations qui les accompagnent le temps de préparer des dossiers circonstanciés.

En décembre 2008, le gouvernement français, à l'instar de Rama Yade, alors secrétaire d'État des Droits de l'homme, a fait voter la dépénalisation de l'homosexualité et de l'identité de genre à l'Organisation des Nations Unies. Au regard de cette initiative, relevant de la lutte contre l'homophobie à un niveau international, nous attendons, pour le moins, que ce même gouvernement accorde le droit d'asile en France à des LGBT persécutés dans leur pays d'origine.

L'Ardhis, SOS homophobie, Act Up-Paris et l'Inter-LGBT demandent donc aujourd'hui la libération de Merlin et de Tsaï et ce :

· afin que la demande d'asile déposée par Merlin puisse être instruite sans urgence et qu'un éventuel recours devant la Cour Nationale du Droit d'Asile puisse être
effectivement examiné ;

· afin que Tsaï puisse demander une régularisation de situation administrative arguant de sa situation de compagnon d'un Français depuis plus de 7 ans et qu'il fait preuve à ce jour de plus de 10 ans de présence sur notre territoire.

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# Posté le samedi 07 novembre 2009 04:34

QU EN PENSEZ VOUS? MERCI DE LAISSER VOTRE COM

QU EN PENSEZ VOUS?   MERCI DE LAISSER VOTRE COM
C'est par un email : «Désolé mais par rapport au nom de votre équipe et conformément aux principes de notre équipe, qui est une équipe de musulmans pratiquants, nous ne pouvons jouer contre vous, nos convictions sont de loin plus importantes qu'un simple match de foot», que les joueurs du PFG ont appris que les joueurs de l'équipe de Créteil Bébel refusaient de jouer un match avec eux.

Comment peut-on, en 2009 en France, prendre prétexte de croyances religieuses pour refuser une rencontre sportive avec un club parce que des homosexuels en font partie ? va-t-on bientôt voir des clubs refuser de jouer des matchs parce que le club adverse compte parmi ses joueurs, des juifs ou des noirs ou des asiatiques ou des musulmans... ?

SOS homophobie constate une nouvelle fois, avec désolation, que des interprétations obscurantistes et archaïques de certains textes religieux priment sur le respect et conduisent à l'exclusion et au rejet des différences entre êtres humains.

SOS homophobie appelle les instances sportives à sanctionner ce manquement, outre à l'esprit sportif, au respect élémentaire des individus.

SOS homophobie qui coopère avec le Paris Foot Gay, notamment dans la lutte contre l'homophobie, lui apporte son soutien total.

SOS homophobie constate avec inquiétude le développement de discours religieux visant à discriminer certains individus, notamment les femmes et les lesbiennes, gays, bi et trans. SOS homophobie appelle au strict respect des principes laïques de la République et condamne l'ingérence sans cesse croissante de certains discours religieux intolérants et discriminants dans la sphère publique et la vie privée des individus.
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# Posté le samedi 17 octobre 2009 12:06

Homophobie en banlieue

Homophobie en banlieue
L'homosexualité, en banlieue, reste un sujet tabou. Même si certains tiennent à vivre sans faux-semblants, le regard de la société ou les actes de violence poussent souvent les gays et lesbiennes à cacher leur orientation sexuelle.


Tabou.» Pour qualifier l'homosexualité en Seine-Saint-Denis, le terme n'est pas trop fort. Dans nos villes de banlieue, en particulier dans les quartiers populaires, les gays n'ont pas encore totalement droit de cité. Ils vivent souvent cachés par crainte du qu'en dira-t-on, ou pire, de subir des actes homophobes. Contacté par le biais d'un site internet de rencontre, un jeune Courneuvien n'a pas souhaité donner suite à nos appels. Et que dire de ce militant associatif qui, après avoir donné son accord, a finalement préféré ne pas témoigner...
Adjoint au maire ( Parti de gauche ) chargé de l'aménagement à La Courneuve, Laurent Thibault, 49 ans, qui assume pleinement son homosexualité, assure pour sa part n'avoir « jamais eu de problème » depuis qu'il s'est installé dans la commune en 1990. « Pour moi, monter en région parisienne a été une forme de libération», affirme cet ancien Bourguignon. Même constat pour Damien Martineau, 28 ans, qui vit à Saint-Denis depuis cinq ans. « Je réside dans un appartement près d'une cité HLM et je n'ai jamais eu de soucis en raison de mes préférences sexuelles. J'affiche même les couleurs le jour de la Gay Pride où mon rainbow flag ( ndlr : un drapeau couleurs arc-en-ciel, symbole entre autres de son identité homosexuelle ) flotte à la fenêtre de ma chambre », explique-t-il. Ce jeune étudiant infirmier, qui a grandi dans une ferme, dit en revanche avoir reçu des insultes et subi des maltraitances dans le Maine-et-Loire, son département d'origine. « Lorsque je prenais le car pour me rendre au collège, des jeunes me traitaient de « tapette » et me donnaient des coups de pied parce qu'ils me trouvaient efféminé », se souvient-il.
Pourtant, selon Jacques Lizé, président de SOS-Homophobie, « il n'y a pas plus d'homophobie en banlieue qu'en milieu rural, mais elle s'y exprime avec davantage de violence ». Dans un rapport publié en 2006 par l'association parisienne, 46 % des banlieusards victimes d'homophobie disaient avoir subi des agressions physiques. Des agressions commises pour la majorité d'entre elles par « des bandes de jeunes qui habitent le même bâtiment, la même résidence que le gay ou la lesbienne ». Pire encore : un très faible nombre de victimes ont le courage de porter plainte ( voir p. 3 ). « Lorsque je me suis rendu au commissariat après avoir été cambriolé deux fois et m'être fait casser ma voiture, les policiers m'ont bien reçu mais sont restés impuissants. Ils m'ont plutôt conseillé de déménager », confie Bruno*, 50 ans, qui habite en logement social.
Une situation rendue souvent encore plus délicate par l'attitude de l'entourage. « Il y a une telle pression culturelle, familiale et de l'environnement qui fait que c'est difficile d'en parler. Et tous les intégrismes de pensées et de religions n'arrangent rien », souligne Laurent Thibault. Plutôt que de révéler leur homosexualité à leur famille, certains font le choix de mener une double vie. « J'avais un ami d'origine maghrébine. Nous nous sommes fréquentés quelques fois, puis un jour il m'a dit qu'il allait se marier. Je ne l'ai plus revu depuis », raconte Damien Martineau. Comme si l'homosexualité, enfermée dans un mutisme ambiant, se devait de rester invisible.


Pour vivre heureux, vivons cachés?


Merci de reagir a cet article et cette question
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# Posté le lundi 28 septembre 2009 03:32

Reportage sur l homophobie

Regarder bien ce reportage ils sont si rares a la television francaise
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# Posté le samedi 26 septembre 2009 15:45

Luttons contre l homophobie

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# Posté le samedi 26 septembre 2009 06:50

L'homophobie encore très présente dans les écoles

L’homophobie encore très présente dans les écoles
Cet article traite de l homophobie scolaire a Montreal mais la situation est la meme en France


Malgré des années de prévention, bien des adolescents gais et lesbiennes vivent encore l'enfer au quotidien dans les écoles secondaires de Montréal.

«Fif, tapette, anormal... les gars de mon école m'ont traité de tous les noms», a témoigné aujourd'hui Mathieu, 15 ans, lors du dévoilement de la sixième campagne de financement du GRIS-Montréal, un organisme de démystification de l'homosexualité en milieu scolaire.

Cet élève de l'école secondaire Saint-Louis a été la cible de railleries dès le secondaire II, peu après avoir fait son coming-out.

«Plusieurs garçons montaient sur moi pour me faire des gestes à caractère sexuel. Je riais pour ne pas pleurer car ça ne servait à rien de leur demander d'arrêter, surtout que mes profs ne réagissaient pas. Je n'arrivais plus à me concentrer, j'étais tellement triste», se rappelle-t-il.

Aucune mesure contre l'intimidation

Aujourd'hui, si Mathieu peut aller à l'école la tête haute, c'est grâce à l'intervention de deux bénévoles du GRIS-Montréal qui sont venus passer une journée dans son milieu scolaire pour sensibiliser les étudiants à sa réalité.

Depuis la création de cet organisme il y a 15 ans, 400 bénévoles gais, lesbiennes ou bisexuels ont rencontré 130 000 étudiants québécois et, par la même occasion, changé la vie de bien des étudiants désespérés.

«Ayant moi-même un enfant à l'école primaire, je constate que l'homophobie se manifeste à un très jeune âge. La ministre Courchesne a lancé un plan de lutte au décrochage il y a deux semaines et aucune de ses treize voies de réussite ne contenaient de mesure pour lutter contre l'intimidation. Pourtant, c'est une des causes du décrochage», dénonce le porte-parole et comédien Vincent Bolduc.

# Posté le samedi 26 septembre 2009 06:54